Notre dernière étape avant de retrouver les foules et les infrastructures tokyoïtes : la péninsule d’Izu. Située à environ 2h de train de Tokyo, elle est très prisée des Japonais qui viennent profiter des plages de rêves et de la végétation luxuriante.
Un facteur non négligeable : la pluie nous a accompagnés la plupart du temps mais ne nous a pas dégoûtés pour autant.
Izu : deux côtés, deux ambiances différentes. Nous commençons par la partie sauvage à l’ouest, rempli de falaises escarpées formées par les vagues. Nous suivons l’unique route qui longe la côte où, à chaque point d’intérêt, nous faisons escale afin d’admirer la vue.
Férus de baignade, nous avons de nombreuses fois été frustrés devant la beauté de l’eau et des plages souvent inaccessibles à pied.
Autres surprises de cette côte : des singes. Bien que signalé au bord de la route, c’est sur un coup de tête que l’on est passé par ce chemin rempli de singes.
De nature plutôt pacifique, nous avons sûrement dû déranger un couple en train de se chercher des poux. Ils se sont assis, se sont mis à faire la grimace et ont soufflé sur Vincent qui prenait des photos.
Un grand moment de rigolade pour Claire !
Les autres singes ont été pris de plus loin afin d’éviter tous dégâts sur nos personnes.
Après la visite de nombreux caps, où les éléments se sont déchaînés, pour former de magnifiques falaises éclaboussées par la mer bleue, nous accédons au côté est : la côte balnéaire d’Izu.
Bordée d’hôtels immenses, cette côte possède de très belles plages de sable blanc. Autant vous dire que l’on allait en profiter. Comme des petits fous, on guettait une belle plage sans trop de monde, avec un parking pas trop cher et surtout avec une douche (notre quête ultime).
Après avoir passé toutes les plages de sable blanc et bourrées de Japonais avec leur matériel de plage, nous nous sommes arrêtés pour nous baigner. Une petite plage de sable volcanique avec très peu de monde, de belles vagues et un petit onsen gratuit pour se laver après baignade. Un régal !
On a même eu la chance de converser avec une Japonaise qui parlait bien français. Un peu de réconfort dans un pays où déjà l’anglais n’est pas très répandu.
Petite surprise géographique lorsque nous sommes tombés sur un volcan éteint. Un grand dôme sans arbre, complètement recouvert de hautes herbes. Nous avons même pu y monter grâce à un télésiège et profiter de la vue. Ils ont même installé un champ de tir à l’arc dans le cratère.
Après ces aventures nous sommes partis en direction de Kamakura pour enfin voir cette maison dont notre hôte de juillet nous avait vanté les mérites. Nous y avons retrouvé notre ami tchèque autour d’une okonomiyaki délicieuse.
Un commentaire
Que de belles découvertes sur un petit bout de péninsule!
Il faudrait que nous revenions…